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^66 Le Chirurgien
ter U plus bas qu'il eft pojjlble les deux
dents du repcud'oir fur le chïcot qu'on
,
Veut ôter.
Il faut éviter dé fuivre cette mé-
thode, pour ne pas faire éclater l'alvéole,
& déchirer les gencives , à moins que
le chicot ne fût fi enfoncé, qu'on ne
pût fiire autrement ; mais lorfque le
chicot a de la prife, il faut éloigner le
pouiîbir le plus que l'on peut du re-
bord de l'alvéole & de la gencive , &
tâcher de l'appuyer fur un endroit qui
ait de la réfifîance.
L'Auteur en finiffant ce Chapitre ,
pag. 83 & 84, méprife le pouiïbir au-
quel il donne le nom 'de repoulfoir , &
donne la préférence au pélican en toutes
fortes de cas , lorfquMl s'agit d'ôter
des racines ou des chicots.
Cette préférence ne doit pas être fi
générale : par exemple , lorfqu'il y a
de la prife en dehors , & qu'il n'y en a
point en dedans , le pouiToir eft préfé-
rable au pélican , & même à tout autre
inftrument. Il y a encore d'autre cas,
çii le pouflbir eft abfolument plus né-
ceftaire que le pélican.
Les dents 6c les autres parties de la
bouche étant fujettes , comme on Ta
vu dans le cours de cet ouvrage, à tans
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