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3i<> Le Chirurgie??
dans une échancrure qui fera pratiquée
à la furface fupérieure de la plaque of-
feufe & des dents artificielles du milieu
du dentier : cette échancrure fer vira à'
rintrodudion de la clef. Cela étant
ainfi difpofé , on introduit les ailes
dans le trou de la voûte du palais, for-
mé en conféquence de la déperdition
de fubftance que nous avons établie.
On doit pour lors obferver les mêmes'
circonftances que nous avons indiquées
dans l'application du premier obtura-
teur.
Les deuxailes de cette machine étant
placées dans le trou du palais , on met
la clef au carré de la vis , on la tourne
de droite à gauche ; 5c pour lors les pas
de la vis s'engageant davantage dans
l'écrou, la poire s'introduit inlenfible-
ment entre les deux ailes : en faifanc
dans cette occafion la fondlion de coin _,
elle les obligé à s'écarter l'une deTau-r
tre ; ce qui fait qu'elles s'appuyent
contre la furfice des parois du trou du*
palais dans lequel elles le trouvent lo- }
gées, 6c tiennent de cette façon la ma-
chine afïujettie dans le lieu convenable.
Ce ne font pas feulement de fimples
idées que je propofe ici ; elles ont été
6i elles ont
déjà rcduitçs en pratique ,
dans une échancrure qui fera pratiquée
à la furface fupérieure de la plaque of-
feufe & des dents artificielles du milieu
du dentier : cette échancrure fer vira à'
rintrodudion de la clef. Cela étant
ainfi difpofé , on introduit les ailes
dans le trou de la voûte du palais, for-
mé en conféquence de la déperdition
de fubftance que nous avons établie.
On doit pour lors obferver les mêmes'
circonftances que nous avons indiquées
dans l'application du premier obtura-
teur.
Les deuxailes de cette machine étant
placées dans le trou du palais , on met
la clef au carré de la vis , on la tourne
de droite à gauche ; 5c pour lors les pas
de la vis s'engageant davantage dans
l'écrou, la poire s'introduit inlenfible-
ment entre les deux ailes : en faifanc
dans cette occafion la fondlion de coin _,
elle les obligé à s'écarter l'une deTau-r
tre ; ce qui fait qu'elles s'appuyent
contre la furfice des parois du trou du*
palais dans lequel elles le trouvent lo- }
gées, 6c tiennent de cette façon la ma-
chine afïujettie dans le lieu convenable.
Ce ne font pas feulement de fimples
idées que je propofe ici ; elles ont été
6i elles ont
déjà rcduitçs en pratique ,

